
Cette année, comme chaque année d’ailleurs, nous avons participé avec enthousiasme à What’s Next, l’événement de Gen Gauvin.
Gen est une animatrice fabuleuse et pour cette édition en particulier, les thèmes abordés nous ont emballé·es.
Tellement que nos conversations ont débordé du chat de l’événement jusque dans nos messageries privées, où nous avons échangé tous les quatre des dizaines et des dizaines de messages.
On a décidé d’amener nos conversations privées dans le monde public


On ne pouvait pas organiser un événement inspiré de What’s Next sans proposer à sa créatrice de venir discuter avec nous… et elle a dit oui! 🎉
Autrice, animatrice & conférencière, Gen a influencé toute une génération d’entrepreneur·es en ligne à travers ses projets comme le bundle Ka-Ching, le sommet What’s Next ou son podcast, Effrontée.
Cette fois, elle dépose son chapeau d’animatrice et nous partage ses opinions personnelles en prenant pleinement part aux discussions.
Pour ceux et celles qui le souhaitent, elle a également accepté de vous offrir à prix réduit l'accès aux enregistrements des débats qui nous ont inspiré à créer cet évènement!



Chaque table-ronde est prévue pour une durée de 1 heure et 30 minutes.
Le cash, le chiffre d'affaires, le "6-figure business"... on nous dit que l'argent est LA mesure reine de la crédibilité d'un·e entrepreneur·e.
Et dès qu’on ose questionner cette hiérarchie, le couperet tombe : on nous dit qu’on a un « problème de mindset », qu’on doit « soigner notre relation à l’argent » ou « briser nos plafonds de verre ».
Sauf que… l'argent n'est pas un indicateur de sagesse, de talent, encore moins d'éthique.
Thomas veut décortiquer ce biais qui pollue notre écosystème : pourquoi accordons-nous tant de pouvoir à ceux qui accumulent ? Et que dit cette obsession de nos valeurs collectives ?
L’intention de départ est belle!
L’entrepreneur·e veut partager son histoire et afficher sa personnalité pour inspirer les autres et montrer ce qui est possible.
Mais le storytelling est devenu, dans bien des cas, une caricature de lui-même.
Tatiana veut parler de l'instrumentalisation de la vulnérabilité, de la performance du soi, et de la question que se posent beaucoup de ses client·es : est-on obligé de se mettre en scène pour exister sur le web?
« Travaille seul·e, en réduisant ton temps de travail, tout en ayant des revenus très très confortables. »
C’est beau, hein?
Mais la réalité de bien des solopreneur·es est loin du fantasme de départ, qui les a convaincu de choisir ce modèle.
Laure observe que le modèle du solopreneur, tel qu'il est vendu aujourd'hui, pousse beaucoup de gens vers l’épuisement. Un panel dédié à tous·tes ceux·celles qui ne veulent pas scaler.
On nous dit que l’IA va rendre les humains plus productifs, plus performants et plus compétitifs… mais est-ce que c’est vrai? Et surtout, est-ce que c’est vraiment ce qu’on désire, collectivement?
Alexe veut parler de la différence entre productivité réelle et la sensation d’être productif·ve, des capacités qu'on risque d’atrophier sans s'en rendre compte, et du décalage entre ce que les modèles peuvent réellement faire et ce qu'on s'imagine qu'ils sont capables de faire
Le slowpreneuriat, l'approche que Laure défend depuis des années, est inclusif par ADN. Et il attire en ça de nombreuses personnes à qui les manières d'entreprendre conventionnelles ne conviennent pas, parce qu'elles ne savent pas s'y adapter.
Elle a décidé de soutenir Clubhouse France, un réseau de lieux qui accompagnent les personnes concernées par un trouble psychique vers une insertion sociale et professionnelle.
Parce qu'elle a pu y rencontrer des personnes dont la santé mentale a été abîmée précisément par le travail et le culte de la performance.
Après bien des tergiversations, Alexe a choisi de donner son cachet à Soli-Can, la maison de soins palliatifs où travaille sa maman.
Iel sait que chaque dollar est précieux pour l’organisme, qui doit amasser 450 000$ chaque année pour continuer de faire une différence incommensurable pour les personnes en fin de vie et leurs familles
La maison d’hébergement La Dauphinelle, offre aux femmes victimes de violence conjugale ainsi qu’à leurs enfants, un refuge sûr et un soutien psychosocial professionnel afin de leur permettre une reprise de pouvoir sur leur vie.
L’organisme va ouvrir un nouveau lieu de transition sécuritaire, La Maison d’Évelyn, en 2026 et Tatiana aimerait pouvoir les soutenir dans cette initiative.
Après avoir écrit un livre sur l’écologie et l’entrepreneuriat lu par +1500 personnes, Thomas a envie d’un impact beaucoup plus concret et tangible.
Il a décidé de soutenir une de ses client·es - Laura - qui offre une partie de son terrain pour qu’on y plante ensemble 10 000 arbres. Chaque € finance la plantation d’arbres pour cette forêt des entrepreneur·es.