Cette année, comme chaque année d’ailleurs, nous avons participé avec enthousiasme à What’s Next, l’événement de Gen Gauvin.
Gen est une animatrice fabuleuse et pour cette édition en particulier, les thèmes abordés nous ont emballé·es.
Tellement que nos conversations ont débordé du chat de l’événement jusque dans nos messageries privées, où nous avons échangé tous les quatre des dizaines et des dizaines de messages.
On a décidé d’amener nos conversations privées dans le monde public


Le cash, le chiffre d'affaires, le "6-figure business"... on nous dit que l'argent est LA mesure reine de la crédibilité d'un·e entrepreneur·e.
Et dès qu’on ose questionner cette hiérarchie, le couperet tombe : on nous dit qu’on a un « problème de mindset », qu’on doit « soigner notre relation à l’argent » ou « briser nos plafonds de verre ».
Sauf que… l'argent n'est pas un indicateur de sagesse, de talent, encore moins d'éthique.
Thomas veut décortiquer ce biais qui pollue notre écosystème : pourquoi accordons-nous tant de pouvoir à ceux qui accumulent ? Et que dit cette obsession de nos valeurs collectives ?
L’intention de départ est belle!
L’entrepreneur·e veut partager son histoire et afficher sa personnalité pour inspirer les autres et montrer ce qui est possible.
Mais le storytelling est devenu, dans bien des cas, une caricature de lui-même.
Tatiana veut parler de l'instrumentalisation de la vulnérabilité, de la performance du soi, et de la question que se posent beaucoup de ses client·es : est-on obligé de se mettre en scène pour exister sur le web?
« Travaille à ton compte, à ton rythme, selon tes valeurs. » C’est beau, hein? Mais la réalité de bien des solopreneur·es est loin du fantasme de départ, qui les a convaincu de se lancer à leur compte.
Laure observe que le modèle du solopreneur, tel qu'il est vendu aujourd'hui, pousse beaucoup de gens vers l’épuisement. Un panel dédié à tous·tes ceux·celles qui ne veulent pas scaler.
On nous dit que l’IA va rendre les humains plus productifs, plus performants et plus compétitifs… mais est-ce que c’est vrai? Et surtout, est-ce que c’est vraiment ce qu’on désire, collectivement?
Alexe veut parler de la différence entre productivité réelle et la sensation d’être productif·ve, des capacités qu'on risque d’atrophier sans s'en rendre compte, et du décalage entre ce que les modèles peuvent réellement faire et ce qu'on s'imagine qu'ils sont capables de faire
Après avoir écrit un livre sur l’écologie et l’entrepreneuriat lu par +1500 personnes, Thomas a envie d’un impact beaucoup plus concret et tangible.
Il a décidé de soutenir une de ses client·es - Laura - qui offre une partie de son terrain pour qu’on y plante ensemble 10 000 arbres. Chaque € finance la plantation d’arbres pour cette forêt qui captera du carbone et offrira un havre de sécurité à la biodiversité locale.
Après bien des tergiversations, Alexe a choisi de donner son cachet à Soli-Can, la maison de soins palliatifs où travaille sa maman.
Iel sait que chaque dollar est précieux pour l’organisme, qui doit amasser 450 000$ chaque année pour continuer de faire une différence incommensurable pour les personnes en fin de vie et leurs familles
Après avoir écrit un livre sur l’écologie et l’entrepreneuriat lu par +1500 personnes, Thomas a envie d’un impact beaucoup plus concret et tangible.
Il a décidé de soutenir une de ses client·es - Laura - qui offre une partie de son terrain pour qu’on y plante ensemble 10 000 arbres. Chaque € finance la plantation d’arbres pour cette forêt des entrepreneur·es.
Après avoir écrit un livre sur l’écologie et l’entrepreneuriat lu par +1500 personnes, Thomas a envie d’un impact beaucoup plus concret et tangible.
Il a décidé de soutenir une de ses client·es - Laura - qui offre une partie de son terrain pour qu’on y plante ensemble 10 000 arbres. Chaque € finance la plantation d’arbres pour cette forêt des entrepreneur·es.