Comment concevoir une activité vraiment alignée avec la vie dont tu rêves ? Faut-il tout miser sur la liberté, même au risque de sortir du cadre ? Dans cet épisode de rentrée, Thomas Burbidge ouvre une nouvelle saison avec Florian Chouekh pour questionner sans bullshit le rapport entre indépendance, valeurs personnelles et construction de son mode de vie idéal.
Qui est Florian Chouekh ?
Florian Chouekh est un freelance du digital qui a traversé toutes les formes de travail : agence, alternance, CDI… avant de bifurquer vers l’indépendance. Aujourd’hui social media manager et créatif touche-à-tout, il incarne une génération qui réinvente les règles du travail pour les aligner avec ses valeurs de liberté, d’écologie et de créativité. Vanlife, slow content, autonomie choisie : Florian est une voix rare, lucide et inspirante.
Résumé de l’épisode
L’échange commence dans une ambiance intime sous la pluie bordelaise. Thomas partage sa conviction : notre activité pro doit être un outil au service de notre mode de vie, pas l’inverse.
Florian revient sur son parcours : la sortie du salariat, la transition difficile vers une posture réellement indépendante, la découverte du slow content comme boussole, et l’alignement de ses valeurs avec ses choix professionnels. Il décrit avec sincérité les étapes franchies pour construire un quotidien plus cohérent : dire non, s’écouter, structurer son activité autour de ses priorités, retaper un van pour travailler en mobilité…
Au fil de l’épisode, on explore des questions puissantes :
→ Comment assumer un mode de vie alternatif face aux attentes des clients ?
→ Comment organiser son activité pour rester libre sans se perdre dans le chaos ?
→ Comment créer un écosystème freelance qui soutient nos choix de vie ?
Un épisode essentiel pour tous·tes celles et ceux qui veulent construire une activité à leur image — pas un simple job.
Chapitrage
00:00 — Introduction et météo bordelaise
00:45 — Le déclic pour passer freelance
03:00 — Le piège du salariat et la bascule vers l’indépendance
08:20 — Structuration, slow content, valeurs
13:20 — Se traiter comme son propre client
16:00 — Vanlife et négociation avec les clients
20:15 — Valeurs, équilibre pro/perso
24:00 — Organisation, roadtrip, routines
32:00 — Créer ses rituels de productivité
36:30 — Travailler pour vivre ou l’inverse ?
43:00 — Collectifs et entraide freelance
49:50 — Van : aménagement, galères, apprentissages
57:15 — La question clé à se poser pour construire sa vie pro
Idées fortes à retenir
- Designer sa vie avant son activité : créer une activité qui sert un mode de vie, pas l’inverse.
- Slow content : produire moins, mais mieux — pour garder du sens et de l’impact.
- Assumer ses valeurs : oser être transparent sur ses choix éthiques, écologiques, humains.
- Vanlife et nomadisme : possible en freelance avec un minimum d’anticipation et d’organisation.
- Dire non : choisir ses clients, son rythme, ses formats, pour éviter l’épuisement.
- Créer son écosystème : ne pas rester isolé·e, s’entourer de pairs et de collectifs engagés.
Citations marquantes
“Notre activité professionnelle se doit d'être un outil pour nous construire notre mode de vie idéal.”
“En tant que freelance, on doit se traiter nous-mêmes comme nos propres clients.”
“Le choix de ton mode de vie va naturellement trier les clients avec qui tu travailles — et c’est tant mieux.”
FAQ
Comment travailler en freelance tout en vivant en van ?
Avec une bonne connexion, des outils adaptés (gestion de projet, time-tracking…) et une communication transparente avec les clients, c’est tout à fait viable. Florian partage ses retours d’expérience concrets dans cet épisode.
Comment faire respecter ses valeurs éthiques dans son activité freelance ?
Assumer ses engagements dès le départ (dans ses contenus, ses échanges, ses tarifs) permet d’attirer les client·es aligné·es — et d’éloigner ceux qui ne le sont pas. Le tri naturel est une force.
Comment ne pas s’épuiser dans une activité freelance ?
Dire non, se traiter comme un·e client·e, poser des limites, organiser son temps selon ses rythmes : des clés essentielles partagées dans cet échange.
Est-ce qu’on peut réussir sans sacrifier ses convictions ?
Oui, à condition d’oser les assumer, de construire son écosystème autour, et d’itérer jusqu’à trouver sa juste place.
